L'histoire des plantes médicinales

Si l’on se réfère à l’usage traditionnel des plantes, on constate que depuis fort longtemps leurs vertus sont reconnues et utilisées par les anciens.

Personnellement, j’utilise les vertus de ces plantes par cures plus ou moins longues durant l’année, car pour moi la prévention est une chose très importante en matière de santé. C’est une manière de prendre soin de son corps et de le respecter… Ne dit-on pas :

Mieux vaut prévenir que guérir…

L’Aloe Barbadensis Miller

L’Aloès est une plante médicinale dont les vertus curatives sont connues depuis l’Antiquité.

Les vertus de l'Aloe vera

Aloe Barbadensis Miller

Les premières traces de l’Aloès remontent aux civilisations égyptiennes et sumériennes. Des représentations d’Aloès ornent les murs des temples et des tombeaux.

D’après la légende, Alexandre le Grand (356-323 avant J.C.) aurait testé les propriétés cicatrisantes de la plante lors d’un combat et aurait emmené un stock de plants d’Aloès afin de pouvoir soigner ses soldats ultérieurement. Dans la Grèce antique, Hippocrate nous parle des vertus de l’Aloès.

Dioscoride, un médecin grec au service de l’armée de Rome, en a décrit les propriétés bénéfiques dont la cicatrisation dans un traité en cinq tomes intitulé « de materia medica ».

L’Aloès a été aussi nommé par Pline l’ancien dans son « Historia Naturalis » en l’an 75 après Jésus Christ. Dans la tradition chrétienne, de nombreuses références sont faites à cette plante. L’Aloès est appelée « Lys du désert » par les chameliers nomades touaregs du Sahara.

Christophe Colomb aurait soigné les marins de la Santa Maria avec des plants d’Aloès d’Afrique du Nord. Paracelse, un médecin de la renaissance parle du mystérieux secret de l’Aloès dont le jus soigne les brûlures et les « empoisonnements du sang ».

Les pères Jésuites espagnols et portugais l’ont cultivé dans les colonies en Amérique, en Afrique et en Extrême Orient. Grâce à eux, il a été importé aux îles Barbades des Caraïbes d’où vient son appellation scientifique « Barbadensis ».

L’Aloès est utilisé aussi depuis longtemps en Inde, au Japon pour soigner des états aussi variés que la migraine, la toux ou les brûlures.

Au cours du XVe siècle et du XVIIe siècle, l’Aloès a progressivement disparu du répertoire des plantes médicinales.

Du fait peut-être des changements climatiques, la plante s’est elle-même éteinte dans certaines régions.

Comme le jus extrait de la pulpe des feuilles se corrompt au bout de quelques heures, à moins d’y ajouter des conservateurs. Seul pouvait être utilisé le jus concentré ou la poudre d’aloïne, ce qui réduisait son champ d’action à la seule constipation.

Il faut attendre les années 1930 pour que l’Aloès se voit reconnaître un autre champ d’indication.

Certaines brûlures cutanées, dues à l’utilisation mal dosée de la radiographie, furent soignées par l’application d’Aloe vera. Dans les années 1950, un processus de stabilisation naturel est mis au point. Il permettra le développement industriel de la pulpe d’Aloès.

Le Panax Ginseng

Cette racine jouit depuis plus de deux mille ans d’une excellente réputation. Conformément aux principes de la médecine chinoise, le Ginseng :

  • soutient le « Chi » des reins (effet tonique, favorable à la longévité),
  • refroidit le feu (fièvre),
  • renforce la terre (stimule la rate et l’estomac),
  • produit de l’or (aide les poumons),
  • ouvre le cœur,
  • propage la connaissance et agit à l’encontre de toutes les maladies.
L'histoire du Ginseng

Racine de Panax Ginseng

En raison de son aspect rappelant le corps humain, on la mettait toujours en corrélation avec les divinités de la nature.

On commença à cultiver le Panax Ginseng au Japon en 1710, en Corée en 1760 et en Chine vers 1900.

Le Ginseng fut introduit en Europe au début du Moyen-Âge par des commerçants arabes.

Ce n’est qu’au XVIIe siècle, après que les Hollandais eurent mis fin au monopole espagnol sur le commerce d’outremer, que des missionnaires hollandais firent connaître les vertus curatives de la plante en Occident. Cela fait seulement une cinquantaine d’années que l’on s’intéresse à nouveau au Ginseng en Occident.

Depuis 1972, des groupes de chercheurs tels que « Gindeng Research Institute » de New-York s’efforcent d’identifier les principes actifs de la plante. Le Ginseng fait entre temps partie des plantes médicinales les plus souvent analysées et auxquelles on accorde une importance de plus en plus grande.

Le Ginkgo Biloba

Longtemps inconnu du monde occidental, le Ginkgo biloba a été rapporté du Japon vers 1692 par le médecin et botaniste allemand Engelbert Kaempfer.

Les vertus du Ginkgo biloba

Feuille de Ginkgo biloba

Cet arbre a été planté pour la première fois en Europe en Hollande, dans un jardin botanique d’Utrecht en 1730. En France, le premier pied de Ginkgo a été apporté et planté dans le Jardin botanique de Montpellier à la fin du XVIIIe siècle.

En 1795, une bouture prise sur l’arbre de Montpellier est plantée au Jardin des Plantes de Paris. Pour l’anecdote, ces deux arbres sont toujours vivants aujourd’hui.

Le Ginkgo biloba est un arbre pouvant atteindre 35 à 40 mètres de hauteur qui est connu pour sa très grande longévité puisque certains spécimens ont plus de 2 500 ans !

Il possède des feuilles formées de deux lobes (d’où son nom de « biloba ») et dépourvues de nervure centrale qui sont uniques en leur genre parmi les plantes porteuses de graines (la feuille de Ginkgo est bilobée quand elle est jeune mais prend ensuite la forme d’un éventail).

Cet arbre très rustique résiste à toutes les agressions extérieures : maladies, parasites, insectes, pollutions et intempéries. Il apprécie une exposition au soleil et un sol argilo-sableux.

Le Ginkgo biloba est également connu depuis plusieurs millénaires pour ses très nombreuses propriétés médicinales, notamment en tant que vasodilatateur bénéfique pour la circulation veineuse (préconisé pour traiter les varices, les jambes lourdes et les hémorroïdes).

L’extrait de feuilles de Ginkgo est aussi un puissant antioxydant grâce à sa richesse en flavonoïdes.

Le Goji

Le Goji aurait été découvert par des moines tibétains, il y a 4 500 ans.

Le fruit du Goji

Fruit du Goji

Ce petit fruit serait un garant de longévité. Certaines histoires (ou légendes) racontent qu’en Chine, des populations vivaient très longtemps grâce à la consommation quotidiennes de Goji. La médecine chinoise a toujours été une référence pour multitude de chercheurs.

Il y a une dizaine d’année, on a importé le Goji à Hollywood comme fruit de luxe pour certains régimes particuliers de stars. Depuis, la popularité du Goji n’a cessé de croître.

Si le Goji est devenu si populaire, et si rapidement, c’est notamment à cause du nombre incroyable de témoignages.

Bien que la plupart des effets du Goji sur le corps humain n’aient pas été formellement établis par la science, on ne peut nier 4 000 ans d’histoire chinoise…

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